Histoires en images
 
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En quête du sublime - Ressources pédagogiques


  • INTRODUCTION
  • THÈMES CLÉS
  • À PROPOS DES PLANS DE LEÇONS
  • ACTIVITÉ D'INTRODUCTION : SOURCES PRIMAIRES ET SECONDAIRES
  • LEÇONS EN ÉTUDES SOCIALES, EN HISTOIRE CANADIENNE ET EN ÉTUDES CANADIENNES
  • 1re leçon : La ville et l'industrialisation
  • 2e leçon : Le racines de l'éducation en plein air
  • 3e leçon : Les questions hommes-femmes et les loisirs de plein air au début

    du 20e siècle

  • 4e leçon : Paysages et identité canadienne du 20e siècle
  • LEÇON SUR LES VOYAGES ET LE TOURISME
  • 5e leçon : Les chemins de fer au Canada, la nature sauvage et le tourisme

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INTRODUCTION


En quête du sublime est une histoire dans le site Web Histoires en images (http://www.images.technomuses.ca/ ) créé par le Musée des sciences et de la technologie du Canada.


L'histoire compte cinq thèmes clés : La ville, Les pionniers, Le parc Algonquin, La grande évasion et Sur place.



THÈMES CLÉS


La ville


  • À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, le Canada avait connu une forte croissance industrielle et l'urbanisation avait beaucoup progressé.
  • La croissance de la population urbaine au Canada a été stimulée non seulement par les migrations de gens des régions rurales vers les villes, mais aussi par l'arrivée d'immigrants de Grande-Bretagne et d'Europe continentale.
  • C'était une l'époque où les disparités économiques étaient perceptibles. Les barons industriels s'enrichissaient et la classe moyenne s'étendait; cependant, les citadins pauvres devenaient aussi plus nombreux, et vivaient surtout dans des bidonvilles.
  • L'apparition et l'omniprésence de l'automobile avaient radicalement modifié l'espace public.
  • Nombreux étaient ceux qui percevaient la ville comme un endroit à problèmes qui avait un effet négatif sur la santé morale et physique des gens.

Les pionniers


  • À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, les vacances en milieu sauvage sont devenues de plus en plus populaires auprès des citadins canadiens de la classe moyenne. Le parc Algonquin était l'endroit de prédilection de bon nombre de personnes.
  • Il y avait aussi des gens qui se sentaient très attirés par le parc Algonquin pour des raisons esthétiques, religieuses, scientifiques, pédagogiques, humaines ou féministes.

Le parc Algonquin


  • Exceptionnellement situé, le premier parc provincial de l'Ontario se trouve dans une zone de transition où se mélangent les animaux du Sud et les animaux du Nord de la province. Le parc fait 7725 km2 et compte 2000 rivières, lacs et étangs.
  • Le parc sert à de nombreuses activités; de nos jours, l'exploitation forestière, la conservation et le tourisme coexistent dans le parc Algonquin.

La grande évasion


  • Les chemins de fer ont facilité la création de la ville industrielle moderne, tout en fournissant aux citadins un moyen de transport pour s'évader et prendre des vacances en milieu rural ou dans la nature sauvage.
  • Les sociétés ferroviaires ont exploité la popularité croissante des loisirs en milieu sauvage pour réaliser des profits, ce qui a favorisé la croissance de l'industrie touristique moderne au Canada.
  • Les trajets en train faisaient partie des vacances et se révélaient une expérience presque incontournable pour les voyageurs à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle.

Sur place


  • Au parc Algonquin, les vacanciers s'adonnaient à diverses activités; certains privilégiaient un séjour dans un établissement haut de gamme, tandis que d'autres optaient pour la pêche et le camping.
  • Certaines personnes résidaient en permanence au parc Algonquin, où ils travaillaient comme guides ou conservateurs.
  • On faisait souvent la promotion du parc comme l'endroit rêvé pour la pêche.
  • À une époque où les femmes ne jouissaient pas des mêmes droits que les hommes, certaines femmes découvraient qu'un séjour en milieu sauvage était une façon d'affirmer leur autonomie.


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